Le 16 août 2019,
C'est la journée mondiale du cerf-volant

Libre comme le vent ...

6ème édition de cette manifestation mondiale !

Pour ne pas oublier comment faire voler un cerf-volant !



Cette histoire est une histoire qui est passé inaperçue à ceux qui n’ont pas pris le temps de regarder. Elle aurait pu se dérouler dans n’importe quel jardin, dans n’importe quel sous bois.

C’est l’histoire d’un groupe d’œufs de papillons qui grandissent lovés sous une feuille. Le soleil chauffe doucement quand un œuf éclot et laisse sortir une chenille puis une autre et encore une autre et bientôt tout les œufs ont éclot, tous sauf un. Non pas qu’il ne soit pas fécond mais que son occupant n’avait pas l’intention d’en sortir. Mais le lendemain c’est la faim qui fit sortir notre dernière chenille.

Elles sont toutes recouvertes d’un fin duvet de poil vert tout doux avec de grands yeux jaunes. Notre dernière chenille, tiraillée par la faim, se jeta vers de petites feuilles d’un vert tendre et commença à les savourer. Elle n’était pas pressée notre chenille, elle choisissait avec minutie les feuilles les plus douces, les plus tendres, les plus agréables à manger. Tandis que ses congénères mangeaient tout sur leurs passages, laissant derrière elles un buisson sans feuille. Notre chenille regardait ses frères et sœurs manger goulument et leurs demanda pourquoi une tel frénésie ? Pour grossir et faire un gros cocon afin de devenir le plus joli papillon, leurs répondirent en cœurs les chenilles la bouche pleine.

Mais si vous devenez papillons, vous ne pourrez plus manger ses superbes jeunes feuilles, leur répondit notre chenille. Dans l’indifférence générale, les chenilles continueraient à dévorer tout sur leurs passages.

Et très vite un premier cocon puis un second et toutes les chenilles devinrent cocon. Toutes sauf une, qui avait à loisir de choisir ses jeunes pousses et se régalait tranquillement. Puis au bout de quelques jours, un premier papillon sorti de son cocon de soie, puis un autre, puis un autre, très vite le buisson se recouvrit de papillons bleus qui faisaient sécher leurs ailes au soleil pour prendre leurs premiers envols. Tous les papillons se pavanaient en écartant leurs nouvelles ailes et en se moquant de notre chenille qui n’avait que faire et préférait prendre son temps à manger ses jeunes feuilles.

Puis un papillon prit son envol faisant des cercles au dessus du buisson quand surgit du ciel, un merle qui fonça sur le papillon et le prit dans son bec pour le dévorer. Voyant ça, nos papillons se refugièrent dans le buisson. Mais comment faire pour se débarrasser de ce merle ? C’est là que notre chenille a son importance. Elle était la seule à pouvoir produire de la soie. Elle prit deux feuilles sèches, les entrelaçât et les collât avec la soie puis avec son fil de soie et elle en fit un cerf-volant. Notre cerf-volant est un leurre pour ennuyer le merle. Celui-ci fonça sur le cerf-volant, le prit dans son bec et se retrouva collé par la soie. Mais très vite, le merle libera son bec. Notre chenille reprit deux feuilles et refit un cerf-volant. Le merle fonça à nouveau et pareil son bec fut collé. Alors le merle s’en allât laissant notre buisson tranquille. Les papillons purent s’envoler à nouveau et papillonner en toute sécurité.

C’est souvent si on y porte attention que l’on voit, non loin d’un vol de papillon, une feuille qui vacille maintenue par un fil de soie. On pense souvent que c’est un fil d’araignée mais il est possible qu’une petite chenille soit tout près en train de grignoter des petites feuilles fraiches.





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A bientôt dans les airs...